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Cinematic Underwater Office Zoom Out Prompt

by @Jouhatsu | AI Influence Operator · source ↗July 17, 2026

Full prompt

The video opens on the surface of churning green-gray water, filmed in an extreme close-up: the water splashes and ripples violently, sprays of water erupt, faint reflections of fluorescent neon lights appear on the surface, while the camera already begins a slow zoom out from the very first frame. A thick, pronounced 35mm film grain texture is present on every frame from the beginning. The rendering is in superb 4k ultra-high definition, with an exceptional level of detail on every drop of water. As the camera continues to pull back, a young girl simultaneously emerges from the water from the depths. She breaks through the surface with realistic water physics while the zoom out is already underway. Water streams down her face and hair in wide sheets suspended in slow motion, while droplets explode around her and remain briefly suspended in the air, until her head stabilizes above the waterline, wearing bright blue swimming goggles. Her emergence and the zoom out take place in one continuous motion, without interruption, without pause, never in two distinct stages. Once out of the water, she adopts a perfectly calm, impassive, and totally detached expression. Her gaze remains fixed behind her goggles, never reacting to the chaos surrounding her. She blinks naturally, makes subtle head movements, and breathes normally, appearing fully alive, never frozen or rigid. The camera never stops and there are no cuts: a single fluid and uninterrupted zoom out, pulling back while gradually rising. Her face naturally becomes smaller as the spectacular scene unfolds around her. As the field widens, people cross the scene dramatically right in front of her. A man bursts into the frame, throwing up a huge arcing wall of water. Another person dives in front of the lens, sending a spray of splashes toward the camera. Others struggle through the raging waters between her and the lens, while hands and bodies continuously churn the water. Huge splashes explode in all directions, sheets of water curve and hang in slow motion, foam and spray fly everywhere. The final reveal shows that the young girl is floating peacefully exactly in the center of a flooded office breakroom, lit by fluorescent neon lights, in the heart of totally epic chaos. Churning green-gray water, knee or waist-deep, surges violently through the entire room. Dozens of office workers, soaked in their professional attire, panic around her with natural and spectacular movements: some climb onto vending machines or cabinets, others take refuge near ceiling tiles, a man in a gray suit wades through the water dragging a chair, while others dive, fall, splash, or help each other up. A computer screen floats adrift, overturned beige chairs and waterlogged sheets of paper are swept away by the current, while water gushes from the wall sink in the form of a huge roaring waterfall along the back wall. Despite all this, she remains the only perfectly still, calm, and untouched point in the center of this frantic commotion. The zoom out ends on a perfectly balanced medium-wide shot, where the young girl remains clearly visible and well-highlighted in the center of the image. She maintains a normal human size: close enough that her calm face remains perfectly legible. She should not appear tiny, lost in the distance, or drowned in the scene. She remains the obvious focal point throughout the video, the true eye of the storm. All movements must be natural and physically believable: realistic water dynamics, authentic human movements, true inertia, and natural weight. Nothing should appear rigid, floating, or robotic. On the contrary, everything must be energetic, powerful, and spectacular. The floodwater swirls, surges, and explodes in sprays of splashes. The waves hit and reflect the harsh neon light. Panicked people struggle, dive, climb, and move with realistic force. Hands emerge from the surface, debris is carried away, the waterfall from the sink roars continuously, while the neons reflect off thousands of suspended droplets. All faces remain anatomically correct, stable, and realistic at all times. Human proportions are natural, features are sharp, and expressions of fear or panic are believable and perfectly legible. No face melts, distorts, or stretches. No eyes, mouth, or other facial features show any anomaly or distortion. No strange morphing effects should appear when the characters move. The color palette remains deliberately cold and institutional: seafoam green walls, cream tones, desaturated blue-green, aggressive white fluorescent light, and highly reflective green-gray water. A thick, pronounced 35mm analog film grain is present on every frame from start to finish, uniform and alive, running through both highlights and shadows, like a real scanned film. The image should never look clean, smooth, or digital. The rendering is in highly detailed 4K, revealing every splash, every drop, and every ripple. Lighting comes solely from the ceiling neon lights. At the center of this epic panic reigns a totally absurd calm. The whole thing is filmed in a single continuous cinematic zoom out, from the agitated surface of the water to a wide shot revealing the full extent of the chaos, with fluid camera movement, spectacular slow-motion water, a photorealistic rendering, and an extremely high level of detail.

Original prompt

La vidéo s'ouvre sur la surface d'une eau vert-gris en pleine agitation, filmée en très gros plan : l'eau éclabousse et ondule violemment, des gerbes d'eau jaillissent, de légers reflets de néons fluorescents apparaissent à la surface, tandis que la caméra commence déjà à effectuer un lent zoom arrière dès la toute première image. Une texture de grain argentique 35 mm, épaisse et prononcée, est présente sur chaque image dès le début. Le rendu est en superbe 4K ultra haute définition, avec un niveau de détail exceptionnel sur chaque goutte d'eau. Alors que la caméra continue de reculer, une jeune fille surgit simultanément hors de l'eau depuis les profondeurs. Elle traverse la surface avec une physique de l'eau réaliste pendant que le zoom arrière est déjà en cours. L'eau ruisselle sur son visage et ses cheveux en larges nappes suspendues au ralenti, tandis que des gouttelettes explosent autour d'elle et restent brièvement en suspension dans les airs, jusqu'à ce que sa tête se stabilise au-dessus de la ligne d'eau, portant des lunettes de natation bleu vif. Son émergence et le zoom arrière se déroulent dans un seul mouvement continu, sans interruption, sans pause, jamais en deux étapes distinctes. Une fois sortie de l'eau, elle adopte une expression parfaitement calme, impassible et totalement détachée. Son regard reste fixe derrière ses lunettes, sans jamais réagir au chaos qui l'entoure. Elle cligne naturellement des yeux, effectue de subtils mouvements de tête et respire normalement, paraissant pleinement vivante, jamais figée ni rigide. La caméra ne s'arrête jamais et il n'y a aucune coupe : un unique zoom arrière fluide et ininterrompu, qui recule tout en s'élevant progressivement. Son visage devient naturellement plus petit à mesure que la scène spectaculaire se dévoile autour d'elle. À mesure que le champ s'élargit, des personnes traversent la scène de façon spectaculaire juste devant elle. Un homme surgit dans le cadre en projetant un immense mur d'eau en arc de cercle. Une autre personne plonge devant l'objectif, envoyant une pluie d'éclaboussures vers la caméra. D'autres avancent difficilement dans les eaux en furie entre elle et l'objectif, tandis que des mains et des corps brassent continuellement l'eau. D'énormes éclaboussures explosent dans toutes les directions, des nappes d'eau se courbent et restent suspendues au ralenti, de l'écume et des embruns volent partout. La révélation finale montre que la jeune fille flotte paisiblement exactement au centre d'une salle de pause de bureau inondée, éclairée par des néons fluorescents, au cœur d'un chaos totalement épique. Une eau vert-gris agitée, montant jusqu'aux genoux ou à la taille, déferle violemment dans toute la pièce. Des dizaines d'employés de bureau, trempés dans leurs vêtements professionnels, paniquent autour d'elle avec des mouvements naturels et spectaculaires : certains grimpent sur des distributeurs automatiques ou des armoires, d'autres se réfugient près des dalles du plafond, un homme en costume gris traverse l'eau en traînant une chaise, tandis que d'autres plongent, tombent, éclaboussent ou s'entraident pour se relever. Un écran d'ordinateur flotte à la dérive, des chaises beiges renversées et des feuilles détrempées sont emportées par le courant, tandis que l'eau jaillit de l'évier mural sous la forme d'une immense cascade rugissante le long du mur du fond. Malgré tout cela, elle demeure le seul point parfaitement immobile, calme et intact au centre de cette agitation frénétique. Le zoom arrière se termine sur un plan moyen-large parfaitement équilibré, où la jeune fille reste clairement visible et bien mise en valeur au centre de l'image. Elle conserve une taille humaine normale : suffisamment proche pour que son visage calme reste parfaitement lisible. Elle ne doit pas apparaître minuscule, perdue au loin ou noyée dans la scène. Elle reste le point focal évident tout au long de la vidéo, véritable œil du cyclone. Tous les mouvements doivent être naturels et crédibles sur le plan physique : une dynamique réaliste de l'eau, des mouvements humains authentiques, une véritable inertie et un poids naturel. Rien ne doit paraître rigide, flottant ou robotique. Au contraire, tout doit être énergique, puissant et spectaculaire. L'eau de l'inondation tourbillonne, déferle et explose en gerbes d'éclaboussures. Les vagues frappent et reflètent la lumière crue des néons. Les personnes paniquées se débattent, plongent, grimpent et se déplacent avec une force réaliste. Les mains émergent de la surface, les débris sont emportés, la cascade provenant de l'évier rugit en continu, tandis que les néons se reflètent sur des milliers de gouttelettes en suspension. Tous les visages restent anatomiquement corrects, stables et réalistes en permanence. Les proportions humaines sont naturelles, les traits sont nets et les expressions de peur ou de panique sont crédibles et parfaitement lisibles. Aucun visage ne fond, ne se déforme ou ne s'étire. Aucun œil, bouche ou autre élément du visage ne présente d'anomalie ou de déformation. Aucun effet de morphing étrange ne doit apparaître lorsque les personnages bougent. La palette de couleurs reste volontairement froide et institutionnelle : murs vert écume de mer, tons crème, bleu-vert désaturé, lumière blanche fluorescente agressive et eau vert-gris très réfléchissante. Un grain argentique analogique 35 mm épais et prononcé est présent sur chaque image du début à la fin, uniforme et vivant, parcourant aussi bien les hautes lumières que les ombres, comme une véritable pellicule scannée. L'image ne doit jamais paraître propre, lisse ou numérique. Le rendu est en 4K ultra détaillée, révélant chaque éclaboussure, chaque goutte et chaque ondulation. L'éclairage provient uniquement des néons au plafond. Au centre de cette panique épique règne un calme totalement absurde. L'ensemble est filmé en un seul zoom arrière cinématographique continu, depuis la surface agitée de l'eau jusqu'à un plan large révélant toute l'ampleur du chaos, avec un mouvement de caméra fluide, une eau spectaculaire au ralenti, un rendu photoréaliste et un niveau de détail extrêmement élevé.
Generate this with Seedance 2 on VdoBloom.
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